Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 13:00

 

 

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The Great Gatsby (Gatsby le Magnifique) est juste un incontournable de la culture américaine. un incontournable de la culture, tout court. Avec cette peinture d'une rare justesse de la génération perdue de l'entre deux guerres en Amérique, F. Scott Fitzgerald gagnait ses galons de romancier éternel. Comment oublier la quête folle de Gatsby et son amour envers Daisy. Comment oublier le formidable narrateur, Nick Carraway. Ce roman indispensable cristallise tout ce que sera l'oeuvre de Fitzgerald, le désir de reconnaissance et d'ascension sociale. La poursuite d'un amour toujours fuyant.

 

Vous aurez compris qu'ici, la lecture de Gatsby ne nous a pas laissé indifférent. Alors quand on a appris que le génial Baz Luhrmann s'attaquait à l'adaptation cinématographique, notre coeur a fait l'impasse sur un battement. Et après avoir vu le premier trailer, on jubile de voir qu'il sera plus proche de MOULIN ROUGE que de l'indigeste AUSTRALIA. Leonardo Di Caprio, Carey Mulligan et Tobey McGuire en tête d'affiche. Enjoy !

 

 

 

 
Par Le Berty - Publié dans : Cinéma
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 15:56

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Le Texas n’est pas que la patrie des Ewing et de George W. Bush, c’est aussi dans cet état qu’est né Wes Anderson. Et franchement, rien dans son cinéma ne le laisse deviner. Adepte d’un chic très européen et raconteur d’histoires gentiment décalées, Anderson construit son œuvre à coup de films sensibles et délicats. Des films à l’esthétisme raffiné et au ton doux-amer qui ne permet jamais au spectateur de se sentir complètement à l’aise devant l’écran, ne sachant pas s’il est face à une comédie ou face à un drame. Un état de fait entièrement revendiqué par Wes Anderson qui avoue connaître de grands moments de joie mais aussi de profondes tristesses dans sa vie. Et globalement, c’est entre les deux qu’il passe la majeure partie de son existence. Ses films sont donc le parfait reflet de cet entre-deux.

Après avoir conquis sa base de fans avec des films tels que RUSHMORE, LA FAMILLE TENENBAUM ou encore LA VIE AQUATIQUE, Anderson a fait un premier pas vers le grand public avec A BORD DU DARJEELING LIMITED. Son nouvel opus, MOONRISE KINGDOM, sorte de best of de l’univers du réalisateur, pourrait bien lui assurer la même reconnaissance qu’à sa sœur de cinéma, Sofia Coppola.

 

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A travers l’histoire de ces deux enfants qui ont décidé de s’aimer loin du monde incompréhensif des adultes, Anderson convoque toutes ses lubies. Formelles, d’abord. Chaque plan est millimétré et semble composé par un architecte génial. Et toujours ces traveling magiques à l'intérieur des décors... Chez Anderson, tout est histoire de symétrie, comme pour mieux souligner le déséquilibre de ses personnages. Le souci du détail est poussé à son paroxysme pour un résultat d’une beauté à tomber par terre, mais sans rien d’ostentatoire. On appelle cela de l’élégance. Au niveau du scénario, enfin. Linéaire, l’histoire ne prend aucun détour inutile et ne cherche pas à perdre son spectateur en route. Porté par un casting de gueules toutes plus parfaites les unes que les autres, le récit suit son cours au rythme de la vie, avant de s’accélérer dans le dernier quart. On retrouve les fidèles Bill Murray et Jason Schwartzman, dans des rôles réduits mais gratifiants. Les nouveaux venus chez Anderson, Willis, Swinton, McDormand ou Norton, prennent un plaisir évident devant la caméra. Quant aux jeunes Jared Gilman et Kara Hayward, ils forment un couple de jeunes amoureux dont on ne se lasse pas de suivre les émois.

 

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Contrairement à LA VIE AQUATIQUE qui donnait l’impression de ne jamais savoir sur quel pied danser, MOONRISE KINGDOM choisit la légèreté. Chez Anderson, l’humour est raffiné mais bel et bien présent. Notamment à travers un camp scout digne des Castors Juniors. L’évocation, toute en tendresse et couleurs délavées, des 60’s ajoute à ce décalage constant. Signe qu’Anderson filme un peu en dehors du temps.Ainsi, la parenthèse que s'offrent les deux tourtereaux sur une plage, sur une chanson de Françoise Hardy, restera un moment magique.

 

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Réalisateur atypique et attachant, Wes Anderson signe un film somme au charme diffus. Le plus difficile avec lui, c’est de se dire qu’il va falloir attendre quelques années avant le prochain.

 

 

 

Par Le Berty - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 13:03

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Pour bien comprendre le cinéma de Jacques Audiard, il suffit de se rappeler du titre de son premier film, REGARDE LES HOMMES TOMBER. Depuis son premier « Action ! » sur un plateau, Audiard est fasciné par la chute. Un attrait certain pour le sordide qui peut en agacer certains mais qui est le cœur même de son cinéma. Car après la chute, il ne peut y avoir qu’une nouvelle ascension. Et c’est finalement ça qui fait avancer Audiard, voir comment ses personnages vont pouvoir redevenir des hommes une fois qu’ils ont tout perdu. DE ROUILLE ET D’OS, que l’on peut qualifier de nouveau chef d’œuvre, ne déroge pas à la règle.

 

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DE ROUILLE ET D'OS nous invite à être les témoins de deux renaissances. Celle de Stéphanie (Marion Cotillard, étonnante et sans fard), dresseuse d’orque amputée de ses jambes suite à un accident, et celle d’Ali (impressionnant Mathieu Schoenaerts), montagne de muscles qui a oublié de travailler le plus important d'entre eux, le cœur. Deux êtres que la vie a rendu incomplets et qui vont devoir faire l’apprentissage d’une nouvelle existence, en renonçant à tout ce qu’ils pensaient acquis. Heureusement que dans cette noirceur, l'humanité et un humour salvateur font office de phare pour sortir de la nuit. Malgré un dernier acte qui souffre d’une ellipse un peu trop importante et d’un sentimentalisme trop présent, le scénario d’Audiard et Thomas Bidegain va droit au cœur et ne peut laisser insensible. Surtout, il est magnifié par la réalisation d’un Jacques Audiard au sommet de son art.

 

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Filmé comme un documentaire mais avec une incroyable sensibilité cinématographique, Audiard multiplie les pans intimistes. Il filme les chairs meurtries au plus près et donne une chaleur charnelle à des images d’où le glamour est constamment exclu. Son travail sur le son et le montage est à montrer dans toutes les écoles de cinéma. Traversé de fulgurances d’une rare émotion (notamment la scène où Stéphanie retrouve sa gestuelle de dresseuse d’orque sur une improbable chanson de Katty Perry), spectaculaire sans jamais tomber dans la démonstration (l’accident de Stéphanie, tout en subtilité, ou les combats de rue d’Ali, pleins de pudeur), Audiard livre une œuvre parfaite sur le plan formel.

 

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Il y a 27 os dans une main. Si Ali se les est tous brisés, c’est directement au cœur de ses spectateurs qu’Audiard a décidé de s’attaquer. Et l’uppercut a fait mouche.

 

 

 

Par Le Berty - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 22:05

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Il y a des films dont la promo ne génère pas un buzz incroyabe avec la moitié du film dévoilée des mois avant sa sortie en salle. GANGSTER SQUAD, réalisé par Ruben Fleischer (l'injustement sous-estimé BIENVENUE A ZOMBIELAND), est de ceux-là. Pourtant, le casting est une promesse de coolitude absolue. Josh Brolin, Ryan Gosling, Nick Nolte, Sean Penn, Emma Stone, Giovani Ribisi, Michael Peña ou encore Anthony Mackie. Que du lourd dans cette histoire de brigade chargée de lutter contre le crime à Los Angeles en 1949. Une brigade qui aura le droit d'utiliser les méthodes de la pègre pour faire le ménage. "No Badge. No name", semble être leur seul credo. Tout ça fait un penser à LA CONFIDENTIAL et le moins que l'on souhaite c'est que Fleischer arrive à faire au moins aussi bien que Hanson. Ce qui est sûr, c'est que Ryan Gosling est plus cool que jamais dans ce premier trailer. Enjoy !

 

 

Par Le Berty - Publié dans : Cinéma
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 21:18

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Ok,  THE AVENGERS déchire et vient de dépasser le milliard de dollars de recettes. OK,  THE DARK KNIGHT RISES s'annonce juste énorme. Mais entre les deux, un outsider pourrait bien apporter un peu de fun dans l'été cinématographique. Qui ça ? Ce bon vieux tisseur, pardi. THE AMAZING SPIDER-MAN, s'annonce un peu plus intéressant à chaque vidéo dévoilée. Et pour le coup, cette fois, on vous offre carrément quatre minutes de pure folie. Enjoy !

 

 

Par Le Berty - Publié dans : Cinéma
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